McLaren hybrid, en quoi l’hybridation fera partie du quotidien des sportives ?

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McLaren hybrid

La toute récente Artura de McLaren montre une tendance de plus en plus grande à l’hybridation chez les constructeurs. Avec son moteur V6 de 585 ch et son électromoteur de 95 ch, McLaren a bien l’intention de montrer que la sportive de demain sera hybride, et la marque britannique est loin d’être la seule. Pourquoi une telle montée en puissance du marché électrique ?

Un besoin de s’adapter aux nouvelles exigences environnementales

Avec les nouvelles normes mises en vigueur pour limiter les véhicules polluants, qui concernent tant les véhicules classiques que sportifs, les marques doivent trouver des moyens de s’adapter. Le véhicule hybride est un moyen sûr de se conformer à ces exigences tout en garantissant une certaine puissance. Pour preuve, l’Artura de McLaren met 8,3 secondes pour passer la barre des 200 km/h.

Si le tout électrique est une solution encore moins polluante, les constructeurs sportifs y sont encore un peu frileux. Bien qu’il soit tout à fait possible d’afficher des performances intéressantes avec un moteur électrique, il faut tout de même du temps pour les marques pour mettre au point un modèle purement électrique qui puisse rivaliser avec ses équivalents thermiques.

Des prix de plus en plus abordables

C’est aussi une réalité, la technologie hybride devient de plus en plus accessible et élargit son public. Le premier modèle hybride de McLaren, la P1, s’était lancé en 2012 pour seulement 375 exemplaires, au prix d’un million d’euros. Cette nouvelle Artura est disponible dès sa sortie pour un prix 5 fois moindre. Puisque l’hybride gagne en popularité et en facilité de production, il n’est pas étonnant que chacun veuille prendre sa part du gâteau.